Et demain on fait quoi ? Épisode 1.

« Il faudra accepter de travailler jusqu’à 37 heures par semaine », silencieux depuis le début de la crise Bruno Retailleau, le président du groupe Les Républicains au Sénat, aurait mieux fait de continuer à se taire. Qu’ils sont sinistres ces tenants de l’ancien monde qui pensent reconstruire celui de demain avec les mêmes recettes. Regardez du côté des États-Unis, même le pétrole ne fait plus recette. Qui aurait pu dire un jour que des gens paierait pour vendre leur pétrole ? L’or noir est en train de se transformer en pacotille. Pour la première fois de son histoire le baril a atteint un prix négatif ( – 34 euros) ! On ne compte plus les investisseurs prêts à payer pour se débarrasser de leurs barils ! Décidemment ce monde est fou, et il est au bord de la rupture. Donald Trump, qui a fait de la domination énergétique un argument de campagne multiplie les éléments de langage, les réunions, les tweets mais rien n’y fait. Ce sont les salariés, comme toujours, qui vont le payer cash. On parle de 1100 entreprises du secteur qui pourraient déposer le bilan. Cela va se traduire par des milliers de suppressions d’emplois. Un modèle qu’on dénonce comme des années, et qui aujourd’hui se voit fracasser par la crise. Sans attendre il faut réfléchir aux nouvelles énergies, renouvelables et respectueuses de l’environnement. Pendant cette crise sanitaire on constate en France qu’éolien, solaire, hydraulique et bioénergie ont produit 32% de l’électricité du pays en mars contre 1% pour le gaz. Voilà des pistes à exploiter ! Mais là non plus rien n’est gagné. Si on prend le Texas, alors que le secteur est en crise avec le COVID19, 1175 nouvelles autorisations pour de nouveaux puits ont été délivrées au mois de mars ! Quelle folie !

En France la crise couve dans les banlieues. Quand on dit que le COVID19 est un révélateur puissant de nos inégalités, en voici un nouvel exemple. J’y reviendrai plus largement demain.

Ce soir, le carnet de bord sera différent. J’inaugure une nouvelle formule sous forme d’entretiens.

Ce soir pour le 1ernuméro « Et demain on fait quoi ? », j’ai le plaisir d’accueillir Thierry San Andrès, maire de Saint-Benoit de Carmaux (81).

Au programme : les élus locaux face au covid19, reprise de l’école le 11 mai et quelle construction politique pour le jour d’après.

 

 

Bon visionnage !

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