BIC, l’encre coule vers les profits et sacrifie les salariés !

En janvier dernier, le groupe BIC avait déjà fait la une des journaux, suite à la fermeture de l’usine de Vannes. Celle-ci entraînant une trentaine de licenciements. La raison ? BIC souhaitait délocaliser en Tunisie.

Comble du cynisme, les dirigeants avaient demandé aux salariés français de rester le temps de former les travailleurs tunisiens …

Une délocalisation par an ne suffisait pas aux appétits des actionnaires. On apprend maintenant que BIC va supprimer 450 postes dans le monde, dont une centaine en France qui seront transférés en … Bulgarie. Pays où le salaire minimum est de .. 286,33€ par mois.

BIC est-il en souffrance ? Aux dires de Sophie Palliez-Capian, porte-parole de l’entreprise, la réponse est non. Elle assure même que « les produits Bic ne sont pas en difficultés. Le chiffre d’affaires des rasoirs s’est élevé à 438 M€, dans le monde, en 2018, soit une hausse de 1,7 %. Celui de la papeterie à 772 M€ (+ 1,7 %). » en 2017, le géant français a réalisé 2 milliards de CA et a versé 280 millions d’euros à ses actionnaires.

Ce n’est donc pas une question de survie mais bien de course toujours plus effrénée aux profits. Une course qui utilise, comme variable d’ajustement, les salariés.

Il est temps que le dumping fiscal et social sans foi ni loi cesse !

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